7.

Les femmes savent leur force en constatant l’impact qu’elles produisent avant même d’identifier et de prendre conscience de leur propre souhait.
La femme est comme un capitaine d’un navire, d’une petite embarcation tout autant qu’e d’un vaisseau imposant pour les plus fortes. Elle s’en découvrent un jour propulsées, l’amirale même avec pour mission de mener à bon port son unité d’une force que la dame nature lui vient de confier sans négociation.On n’est pas en démocratie, là, dans un sens. On ne reçoit pas la même chose. En regardant d’un oeil préavisé on est tous differents, à chacun son chemin à passer tout en faisant valoir sa présence et son chemin . « Kazda potwora znadzie swego amatora » dit bien un proverbe que l’on pourrait traduire par « tout pelerin trouve son âme soeur ».
Et cela a commencé déjà au moment du déclenchement de cette fameuse course des spermatozoïdes dont nous sommes tous issus. A en croire les professionnels, les spécialistes (ce n’est pas la même chose), les vulgarisateurs, et aussi sa propre préférence, c’est le plus rapide qui gagne. Encore faudrait être sur qu’il y a véritablement une course ! Les goutes de pluie font elle la course ? Cherchent elles, sinon ont elles intérêt quelconque à arriver avant les autres, et pourtant certaines arrivent avant les autres. Ont elles un mérite quelconque? une raison de satisfaction ? Sont elles un exemple à prendre (pour qui prendre exemple est rassurant), méritent-elles des monuments, des distinctions, des recompenses, dans le monde des goutes de pluie ?

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