2.

Je me trouve dans un cul-de-sac. Emprisonné au-delà des paroles, condamné à une logique illogique, je sais que prendre la parole est comme rejoindre la rive, elle me sauve de noyade, mais elle me condamne à abandonner mon milieu préféré qui, en même temps n’est pas bon pour moi. Cet un élan qui me pousse à donner préférence à un milieu mortel qui me donne pourtant le sentiment d’y être chez moi. Serais-je programmé à me faire du mal à moi-même ? Ce n’est pas que je cherche à me donner la mort, je cherche un état de grand risque, parfaitement contrôlé, qui m’apaise. Je sais que le danger n’est pas réel, mais me frotter jusqu’au sang m’appelle à la vie…

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